L’occupation du site remonte à la préhistoire, si l’on en juge par la découverte d’os de bison, d’outils en silex, d’haches polies lors de fouilles archéologiques. On connaît également la présence d’un mégalithe dressé, qui se situait près du lieu-dit de « La Haute Borne ».
L’occupation
romaine est notamment attestée par deux monnaies romaines, qui datent du IIe siècle après J.-C. Elles ont été découvertes fortuitement dans le
sous-sol d’un jardin de la rue Pierre Curie.
Sur la face de l’une d’elles, on devine la silhouette probable d’un empereur romain, reconnaissable notamment à sa couronne de laurier.
D’autres découvertes archéologiques, comme des tessons de céramique gallo-romaine, attestent de l’occupation du site à cette période.
Point de rencontre, les eaux y amènent très tôt les hommes. Pour les y fixer, la nature, encore une fois prodigue, y constitue un substrat propre à fixer les gibiers et à être utilisé facilement comme matériaux techniques. Limons et argiles en sont les principaux constituants.
A l’époque médiévale, Noiseau n’est sans doute qu’un simple hameau entouré de forêts que l’on défriche peu à peu pour servir de pâturage.
IMPORTANCE DE L’EAU
Noiseau est délimité au nord par la commune d'Ormesson, à l'est par La Queue en Brie, au sud et à l'ouest par Sucy-en-Brie. Forêt et ruisseaux sont ses frontières. Le Bois Notre-Dame au sud et à l'ouest, deux affluents du Morbras, le ru des nageoires à l'est et le ru de La Fontaine de Villiers à l'ouest.
Noiseau dépend du canton de Boissy St Léger, de l'arrondissement de Corbeil, du département du Val de Marne, anciennement de la Seine et Oise.
Le Val de Marne est né en 1964 de la réunion des départements de la Seine et de la Seine et Oise, il est centré sur la confluence de deux fleuves, la Seine et la Marne. Sa périphérie est la convergence de nombreuses rivières et ruisseaux, Bièvre, Réveillon, Morbras qui y achèvent leurs parcours. Point de rencontre, les eaux y amènent très tôt les hommes. Pour les y fixer, la nature, encore une fois prodigue, y constitue un substrat propre à fixer les gibiers et à être utilisé facilement comme matériaux techniques. Limons et argiles en sont les principaux constituants.
Après la Révolution de 1789, qui voit la création des communes, on procède à la délimitation du territoire de chacune, ce qui permettra d’établir ensuite le cadastre.
Dès le Premier Empire commence en France un programme de cadastration des terres. Cette opération se généralise dans les années 1830.
Il s’agit de dresser un état des propriétés bâties et non bâties afin d’asseoir l’impôt foncier les deux principaux documents du cadastre sont le plan et les matrices.
Noiseau est délimité au nord par la commune d'Ormesson, à l'est par La Queue en Brie, au sud et à l'ouest par
Sucy-en-Brie. Forêt et ruisseaux sont ses frontières. Le Bois Notre-Dame au sud et à l'ouest, deux affluents du Morbras, le ru des nageoires à l'est et le ru de La Fontaine de Villiers à l'ouest.
Noiseau dépend actuellement du canton d’Ormesson-sur-Marne, de l'arrondissement de Nogent-Sur-Marne, du département du Val de Marne anciennement de la Seine et Oise.
Le Val de Marne est né en 1964 de la réunion des départements de la Seine et de la Seine et Oise, il est centré sur la confluence de deux fleuves, la Seine et la Marne. Sa périphérie est la convergence de nombreuses rivières et ruisseaux, Bièvre, Réveillon, Morbras qui y achèvent leurs parcours.


passage, l'impression d'une ville
industrielle.
La gare elle-même n'a pas le
caractère ordinaire de ces monuments dans des cités ouvrières : c'est un ravissant édifice Louis XIII, d'une pureté et d'une élégance bien rares, tentative heureuse pour réagir contre la banalité
ordinaire des bâtisses de voie ferrée. C'est, du reste, le type adopté pour les gares voisines sur la ligne de Tours.
la forme d'une véritable
industrie. La maison Placide Peltereau, autour de laquelle ont été créés dix autres établissements de tannerie, tous considérables, a été fondée en 1542 par le maître tanneur Bertrand
PELTEREAU. De père en fils, elle existait encore à la Belle Epoque. Les écorces de chênes, très abondantes et excellentes dans cette région, la force motrice de deux cours d'eau riches en
carbonate de calcium ont été la cause de cette prospérité. En outre, Tours, beaucoup plus peuplée, bien plus commerçante alors qu'aujourd'hui, était pour Château-Renault un excellent débouché.
Mais la supériorité de ses produits fut pour beaucoup dans cet accroissement incessant de l'industrie des cuirs.
un maximum de quatre mois.


époque, la jeune femme, la plus âgée ou la plus émérite, coiffe
Depuis le début du XXème siècle, c’est un chapeau aux
couleurs vert et jaune, symboles de la connaissance pour le vert et de la foi pour le jaune, de l’union et de l’espoir du mariage, que portent les jeunes femmes appelées alors
« catherinettes ». Ce couvre-chef est surmonté d’objets représentant la personnalité et/ou les activités professionnelles et privées de la jeune fille. Le chapeau, avec ces attributs,
est confectionné par ses proches. L’imagination a donné naissance à une multitude de chapeaux de catherinette réalisés en secret et offerts lors de moments festifs dans
l’entreprise
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