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  • : Vous pourrez découvrir l'histoire des ascendants de notre petite-fille Manon ainsi que les lieux où ils ont vécu, les professions qu'ils ont exercées, les traditions qu'ils ont suivies et bien d'autres rubriques les concernant.
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Lundi 2 février 2009

          La chandeleur rompt le cou aux veilleurs, mais les bons enfants vont jusqu'à carême prenant.

  

         La fête de la Chandeleur (autrefois la chandeleuse) vient de l’expression latine « festa candelarum » qui signifie « fête des chandelles », en effet la bénédiction des cierges se déroulait ce jour là.

 

         La Chandeleur est la dernière des fêtes de Noël, d’ailleurs en Provence, la crèche est traditionnellement retirée à la Chandeleur, elle marque l'ouverture de la période de carnaval. C'est aussi un signe de renaissance, de promesse d'avenir.


         La Chandeleur trouve son origine dans les traditions païennes et dans les religions juives et chrétiennes.

 Les origines païennes

 

           L’une des origines remonte aux Parentalia romaines qui était une fête annuelle en l’honneur des morts, au cours de laquelle les romains veillaient à l’aide de cierges et de torches, en honorant Pluton et les dieux.

On relie aussi la Chandeleur au dieu Pan. Durant une nuit, les romains adorateurs du dieu Pan parcouraient les rues de Rome en portant des flambeaux.

 

Les origines celtes

          La Chandeleur, c'est aussi une croyance née d'une symbolique d'origine celte. La crêpe symbolise la roue solaire et le don aux divinités sans lequel le blé serait altéré.
On dit d’ailleurs :
Si point ne veut de blé charbonneux
Mange des crêpes à la Chandeleur


Les origines juives et chrétiennes


           
Dans la religion catholique, la Chandeleur est le jour de la présentation de Jésus au temple 40 jours après Noël, jour de sa naissance. Cette christianisation de la Chandeleur remonterait pour certains à un 2 février 472 après Jésus-Christ où le pape Gélase Ier organise des processions aux chandelles qui symbolisent « Jésus lumière d’Israël », les cierges étant bénis ce jour là en signe de purification. Les pèlerins atteignent Rome si fatigués que, pour les réconforter, ce pape leur fit cuire d'immenses galettes faites de farine et d'œufs. La crêpe est censée conjurer la misère. 
          Ces processions avaient lieu dans les champs et les vignobles, surtout au Moyen-Age, mais aussi de l’église à la demeure, il fallait veiller à bien protéger la flamme, car si elle s’éteignait, on était certain de mourir dans l’année… 

Un dicton de Franche-Comté dit :

Celui qui la rapporte chez lui allumée
Pour sûr ne mourra pas dans l’année


          Les cierges sont conservés dans l'armoire familiale. Quand un habitant de la maison tombe gravement malade et qu'il est à l'agonie, le cierge de la Chandeleur est disposé au pied du lit du mourant. On prête à la chandelle le pouvoir d'abréger les souffrances, et lorsqu’elle était allumée pendant un orage, de chasser la foudre, et plus généralement tenir éloignés les mauvais esprits, les démons, les intempéries.  

           Ce cierge béni est censé avoir d’autres pouvoirs. On dit que quelques gouttes de sa cire versée sur des œufs à couver en assurent une bonne éclosion.

Entre temps, une autre tradition a vu le jour : celle des crêpes. 
D’ailleurs, en faisant les crêpes, il faut respecter une autre coutume, celle de la pièce d’or. En effet, les paysans faisaient sauter la première crêpe avec la main droite tout en tenant une pièce d’or dans la main gauche. Ensuite, la pièce d’or était enroulée dans la crêpe avant d’être portée en procession par toute la famille jusque dans la chambre où on la déposait en haut de l’armoire jusqu’à l’année suivante. On récupérait alors les débris de la crêpe de l’an passé pour donner la pièce d’or au premier pauvre venu.
Si tous ces rites étaient respectés, la famille était assurée d’avoir de l’argent toute l’année.
  

         Celui qui retourne sa crêpe avec adresse, qui ne la laisse pas tomber à terre ou qui ne la rattrape pas sous la forme navrante de quelque linge fripé, celui-là aura du bonheur jusqu'à la Chandeleur prochaine.

           Aujourd’hui, les processions aux chandelles et autres rites n’existent plus mais on a conservé la tradition des crêpes.




 Traditions de nos provinces


           La tradition en Normandie veut que les paysans se rendent auprès de leur seigneur avec une timbale contenant une dîme de cinq sous d'argent et une crêpe. L'un d'eux, désigné par le sort, doit faire sauter la crêpe. Sil elle se retourne bien, il peut déduire un sou de sa dîme.

           Dans le Berry les crêpes sont remplacées par des beignets aux pommes.

           Ici, dans l’Yonne, ce sont les Roubigneaux qui sont des beignets composés de farine délayée dans du lait et frits dans la poêle, à l’huile et au beurre

 

Comptes et comptines 

                        C'est demain la chandeleur,
                  Demain nous mangerons des crêpes.
               Des crêpes rondes, des crêpes blondes,
                       Des crêpes qui s'envolent,
                                             Comme à pigeon vole.
                                          Des jolies crêpes dorées
                                       Qui pourraient bien nous sauter
                                                    Sur le nez !







Le Perce-Neige

Violette de la Chandeleur
Perce, perce, perce-neige,
Annonces-tu la Chandeleur,
Le soleil et son cortège
De chansons de fruits de fleurs ?
 Perce perce, perce-neige
A la Chandeleur.

Robert Desnos

 

Par Fanny - Publié dans : TRADITIONS
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Lundi 1 décembre 2008

É la novèla que medzè la viaille (C’est la nouvelle neige qui fait fondre la vieille) 

   Les veillées d'hiver

 

         Elles eurent longtemps pour cadre l'étable, où tout le village s'installait le soir venu, tant bien que mal, pour économiser le chauffage et surtout le bout de chandelle ou d'huile du "croëjus"*.

          Avec les premières lampes à pétrole, la veillée se fit plutôt à la maison, tantôt chez l'un, tantôt chez l'autre, dans la grande cuisine qui servait de salle à manger, l'hiver d'atelier, et souvent de chambre à coucher.

          

Généralement vaste, il y avait place, malgré l'immense cheminée, pour un grand fourneau à bois, pour un bahut à vaisselle, pour la huche à pain qui servait de table, quelques chaises paillées, le berceau, le rouet, une série de casseroles en cuivre.

          Il n'y faisait pas très chaud, et comme le vent refoulait la fumée, l'on ouvrait un peu la porte et l'air froid venait s'y réchauffer en nous refroidissant.

         

 

 

 

 

C'était au cours de ces veillées traditionnelles, que les femmes cardaient et filaient la laine, tricotaient, tandis que les hommes et les enfants "débourraient le maïs", "gremaillaient" les noix, "bloyaient" le chanvre, ou épluchaient quantité de châtaignes pour engraisser les porcs.

 

 

                 Et qui n'avait pas son cahier de chansons apprises les jours de foire auprès des chanteuses des rues ? Que de belles voix pouvaient parfois jaillir de ces gosiers paysans ; que de beaux chants tristes ou romantiques, rarement égrillards, quand l'amour rimait avec toujours ; quand l'épi d'or et le bon vin étaient magnifiés.       

          En fin de soirée, on offrait une légère collation, du pain, du fromage, parfois des "bugnes" et quand on avait tué le cochon, on faisait goûter les "diots" (voir : UN REPAS CHALEUREUX EN SAVOIE ) le tout accompagné du "topin" de cidre ou de vin.

          Les langues alors se déliaient. Chacun, sans se faire prier, y allait de sa petite histoire, ou poussait sa chanson.

          On fumait rarement, mais les chiqueurs possédaient de grandes blagues à tabac en peaux de chat.

          Les grand-mères prisaient, et du fond de la poche de leur immense jupe, elles sortaient une très belle tabatière, souvenir de famille, et offraient une prise aux invités.

          Les éternuements faisaient la joie des enfants.

          On se prêtait de rares journaux régionaux à une page, et les hommes parlaient volontiers de politique, car ils étaient blancs ou rouges, mais jamais modérés.

          Dans le groupe il y avait toujours un violoneux ou un joueur d'harmonica qui encouragé par les plus jeunes prenait son instrument, et on dansait un peu, le quadrille, la valse, la polka piquée, la mazurka, et la danse du tapis qui permettait au "bonami" de désigner sa préférée et de l'embrasser.

          La veillée terminée, chacun regagnait sa demeure avec son falot pour les nuits sans lune. Mais un bon paysan ne se couchait jamiais sans passer à l'étable. Un coup d'oeil aux bovins, aux moutons, tout en évitant de troubler le sommeil du cochon dont les jours de survie étaient comptés en période de froidure.


*croëjus : lampe à huile
**gremailler : Casser les noix et trier les cerneaux


 

Marthod, mon village en 1900, ses coutumes... ses traditions par Edmond Hémery

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Fanny - Publié dans : TRADITIONS - Communauté : Un petit coin de France
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Mardi 18 mars 2008


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La Savoie (départements actuels de la Savoie et de la Haute-Savoie) a été véritablement rattachée à la France de 1792 à 1815, puis en 1860, date à laquelle le royaume de Piémont-Sardaigne l’a cédée à notre pays. Mais il ne faut pas oublier non plus l’occupation de l’administration française sous François Ier, en particulier lors de l’Ordonnance de Villers-Cotterêt en août 1539.

 



GEOGRAPHIE HISTORIQUE

           L’actuel département de la Savoie relevait sous l’Ancien régime de cinq diocèses : l’ancien évêché de Genève, l’évêché de Belley, le doyenné de Saint André ou décanat de Savoie, le diocèse de Maurienne et le diocèse de Tarentaise. Les diocèses existant en Savoie avant 1860 subsistèrent après cette date : celui de Chambéry, érigé en archevêché depuis le 17 juillet 1817, le diocèse d’Annecy créé en 1822, ceux de Maurienne et de Tarentaise qui, après une suppression sous la Révolution et l’Empire, furent rétablis en 1825 (pour être conférés en 1966 à l’archevêque de Chambéry). A partir de la réunion de la Savoie à la France, le concordat de 1801 fut applicable dans les deux nouveaux départements français jusqu’en 1905. L’abbaye de Hautecombe (nécropole des ducs de Savoie puis des rois d’Italie), dont la situation juridique était particulière, survécut à la loi de 1905. Le Parlement de Chambéry a succédé au « conseil résident » à Chambéry vers 1536, juridiction née d’un dédoublement du conseil résident auprès du Comte de Savoie et organisée par un règlement de 1329. Divisé en deux chambres, le Parlement de Chambéry jugeait au civil et au criminel les causes importantes. En 1553, fut créé, à la place du Parlement, le Souverain sénat de Savoie. 



VIE LOCALE ET MIGRATIONS

          La chancellerie des comtes puis ducs de Savoie est restée longtemps fidèle au latin, langue qui était écrite des deux côtés des Alpes par ceux qui avaient fait des études. Plus tard, lors de l’occupation française, l’usage de notre langue devient obligatoire dans les actes officiels. Le droit romain a pénétré en Savoie par l’Italie et la vallée de Suze. Le droit coutumier était aussi en usage (tout comme la langue italienne).
D’assez nombreuses familles portent le même patronyme en Savoie, et au sein d’une famille, il a souvent existé dans un terroir donné différentes branches, dont la parenté peut être fort éloignée. L’habitat est de type dispersé.
L’émigration est très importante dans toutes les directions, tandis que l’urbanisation et l’industrialisation sont faibles.
En incluant les fonctionnaires, les hommes du culte, les ouvriers journaliers mobiles et les mendiants simplets ou infirmes qui sillonnent la campagne, on obtient le reflet approximatif de ce monde rural d’avant-guerre.
Certes, l’esprit de classe règne, mais il cède et fléchit volontiers pour faire place à l’hospitalité

Par Fanfan - Publié dans : HISTOIRES LOCALES - Communauté : Un petit coin de France
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Dimanche 2 mars 2008

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Après avoir perdu sa propriété à la suite d'un incendie qui ravagea aussi tous ses biens, mon arrière grand-père Louis VOYER s'est installé à Château-Renault en 1896 avec son épouse Françoise et sa fille, ma grand-mère Elise au 13 rue Chaptal, il se fait embaucher comme corroyeur à la tannerie de la ville, tout près de son domicile.




http://gw2.geneanet.org/index.php3?b=fbuisson&lang=fr;pz=manon;nz=henry;ocz=0;p=louis+francois;n=voyer


De toutes les villes de la Touraine et de l'Orléanais, Château-Renault est la seule qui donne, au undefined passage, l'impression d'une ville industrielle. 
De hautes cheminées d'usines dominent les arbres dans lesquels sont enfouies les maisons : on a l'impression de quelque cité de Flandres, avec, en plus, la pureté du ciel et la tranquilité de l'horizon. Mais ces cheminées, fait singulier au premier aspect, ne répandent point sur le paysage la fumée noire et lourde des usines : une buée légère, d'un gris de lin, monte en volutes vers le ciel. Les deux vallons de la Brenne et du Gault ne perdent rien de leur fraîcheur, et le vieux château, dominé par les ruines pittoresques d'un donjon du XIIe siècle n'est pas noirci par le voisinage des usines.

    

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undefined La gare elle-même n'a pas le caractère ordinaire de ces monuments dans des cités ouvrières : c'est un ravissant édifice Louis XIII, d'une pureté et d'une élégance bien rares, tentative heureuse pour réagir contre la banalité ordinaire des bâtisses de voie ferrée. C'est, du reste, le type adopté pour les gares voisines sur la ligne de Tours.


          L'entrée en ville répond peu à ce premier aspect. Des maisons basses et grises, d'étroites ruelles ramènent à la réalité. Une odeur pénétrante de tannée saisit. A travers des grilles, on aperçoit de hauts bâtiments à claire-voie ; par les fentes des persiennes, on voit se balancer d'étranges objets. Le sol est formé de tannée. Un bruit sourd, sans cesse répété se fait entendre : ce sont les machines à battre et assouplir les cuirs. Nous sommes en effet dans une ville de tanneurs ; bien mieux : au coeur même de cette industrie. Château-Renault est pour les cuirs ce que Lyon est pour la soie, Lille pour les lins et Bordeaux pour les vins : une capitale. La marque de Château-Renault vaut de l'or ; tout cuir portant cette estampille fait prime.

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Diane de Poitiers, favorite d'Henri II ne supportait plus l'odeur nauséabonde de certaines tanneries de Vendôme située à 30 km, c'est donc à Château-Renault au XVIe siècle que la tannerie apparaît sous undefined la forme d'une véritable industrie. La maison Placide Peltereau, autour de laquelle ont été créés dix autres établissements de tannerie, tous considérables, a été fondée en 1542 par le maître tanneur Bertrand PELTEREAU. De père en fils, elle existait encore à la Belle Epoque. Les écorces de chênes, très abondantes et excellentes dans cette région, la force motrice de deux cours d'eau riches en carbonate de calcium ont été la cause de cette prospérité. En outre, Tours, beaucoup plus peuplée, bien plus commerçante alors qu'aujourd'hui, était pour Château-Renault un excellent débouché. Mais la supériorité de ses produits fut pour beaucoup dans cet accroissement incessant de l'industrie des cuirs.

          Vers 1786, une importante crise du textile a poussé les fabriques de draps à se reconvertir dans le cuir. Petit à petit d'autres tanneries se sont installées à ce moment là. La clientèle était constituée de cordonniers, bourreliers et selliers.
En 1806, Château-Renault est au premier rang des tanneries d'Indre et Loire avec 24 maîtres tanneurs sur 84, 230 fosses sur 606 et 250 ouvriers sur 821. La fermeture des marchés sous l'Empire et la politique protectionniste de la Restauration vont être à l'origine de nouveaux marchés vers le midi de la France et l'Italie.

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Non contente de sa notoriété de capitale du cuir, Château-Renault se dote d'un Hôtel de Ville à la hauteur de son dynamisme.
Cette prépondérance de Château-Renault sur l'industrie du cuir apparaît à première vue. Les usines, undefined notamment celles de Placide Peltereau ont un caractère monumental qu'on ne trouve pas ailleurs : on a mis une sorte de coquetterie dans la construction de ces hauts bâtiments. Les charpentes sont peintes ; des planches découpées et ajourées bordent les toitures ; les escaliers extérieurs ont une légèreté et une grâce bien faites pour étonner, ne dit-on pas que sa cheminée aurait été rehaussée de six mètres, pour éviter qu'elle ne soit dépassée par celles des concurrents,... Comme les seigneurs toscans de San Gimignagno, comme les bâtisseurs de cathédrales,... "Quo non ascendam"... ; dans plusieurs établissements, la lumière électrique a remplacé le gaz. On devine une industrie florissante. Un autre raison de l'essor de la tannerie est liée à l'introduction de la mécanisation dans la fabrication des cuirs, puis au développement des moyens de transport avec l'arrivée du chemin de fer en 1867 grâce auquel parviennent sur les bords de la Brenne les peaux importées par Le Havre. A cette époque, la tannerie renaudine connaît son âge d'or. Si le nombre des entreprises a tendance à baisser au début du XXe siècle, passant d'une quinzaine à huit, celui des ouvriers évolue en sens inverse et avoisine le millier.   
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           D'importantes mutations techniques sont également intervenues. Des siècles durant, l'écorce de chêne fut le seul agent de tannage et on respectait, à Château-Renault, l'adage : "Pour faire du cuir, il faut du tan et du temps". Une des qualités principales des cuirs, qui a permis d'accéder à cette notoriété, est la façon tannage extra lent. Il faut entre 24 et 30 mois pour passer d'une peau brute à un cuir tanné. On lavait la peau dans l'eau de la rivière. Une des opérations les plus pénibles était l'écharnage : le ouvriers raclaient le cuir sur un chevalet de bois, avec un long couteau à deux m undefined anches, le boutoir. Bien d'autres façons suivaient : découpe, tannage, essorage, dérayage, mise en huile, etc. Certes ces rudes travaux persistent, mais grâce à l'emploi de nouvelles matières tannantes et du tannin pur, le délai de traitement est réduit à undefined un maximum de quatre mois.
Travail pénible que celui des manoeuvres et des lisseurs, obligés d'oeuvrer constamment dans l'humidité, de manipuler de lourdes peaux pesant plusieurs dizaines de kg, le tout dans un vacarme assourdissant. Et jusqu'en 1895, il faut accomplir dans l'usine Peltereau des journées de 12 h, qui sont alors réduites à 11 puis à 10 en 1908.

La tannerie entraîne dans son sillage tout un complexe d'activités associées : corroierie, pelleterie, mégisserie, fabriques de chaussures et galoches. Les débris des tanneries servent de matière première à deux fabriques de colle forte.

          Vers la fin du XIXe siècle, on traite à Château-Renault plus de 200 000 gros cuirs chaque années. La grande spécialité est la fabrication des cuirs à semelles, d'une réputation inégalée en France ; la tannerie de Placide Peltereau fabrique aussi des cuirs à courroies et pour la bourrellerie, undefined qui trouvent preneurs sur touts les continents. D'ailleurs, à l'Exposition Universelle de 1867, ce maître tanneur a obtenu une médaille d'or pour la qualité de ses produits. C'est un honneur pour cette petite ville d'avoir su conserver sa place et sa réputation. Pourtant, la contrefaçon n'a rien épargné, pour en limiter les risques, dès 1885 est créée une "Union des Tanneurs" qui appose sa marque de qualité sur les cuirs renaudins, les tanneurs se sont syndiqués pour poursuivre les contrefacteurs devant les tribunaux.

En 1898, on apprenait que des quantités de cuirs jetés sur le marché au-dessous du cours par une maison du Midi étaient vendus comme cuirs de Château-Renault ; huit maisons ont fait analyser ces peaux et ont découvert que, pour augmenter le poids, on les avait chargées de glucose et de baryum. La Cour d'Orléans a condamné les contrefacteurs.

                     Vers 1900, les ouvriers à la tâche, c'est-à-dire l'immense majorité, gagnent 42, 48 ou 50 fr. par semaine. Les ouvriers à la journée sont rares ; ils gagnent de 2 fr.75 c. à 3 fr. Il peut s'y ajouter un complément en nature, la "tannée" résidus des écorces de chêne utilisable comme combustible. Un patron paternaliste comme Testu-Jodeau verse en outre une prime annuelle. Dans plusieurs usines, une solidatité ouvrière s'organise aussi sous forme de sociétés  de secours mutuels.

          Grâce à ces activités industrielles, la population renaudine a augmenté régulièrement au cours du XIXe siècle, pour avoisiner les 4500 habitants en 1900. Les clivages sociaux marquent le paysage urbain, la haute ville des familles riches et aisées dominant des bas quartiers où s'alignent les modestes habitats ouvriers.
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          Les tanneries de Château-Renault ne fonctionnent plus mais aujourd'hui un Musée a été créé dans les anciens batîments où sont présentés les différentes étapes de la fabrication du cuir selon les méthodes traditionnelles et les métiers qui les utilisaient. Des machines en état de marche sont exposées et un film retraçant le travail dans une tannerie encore en activité vous est proposé à l'issue de la visite.

Musée du Cuir et de la Tannerie
105 ter rue de la République
Château-Renault
Renseignements : 02.47.56.03.59



Sources : Ardouin Dumazet, Voyage en France
, 1899

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Dimanche 25 novembre 2007

"A la Sainte-Catherine, tout bois prend racine"

 

La légende

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 Née à Alexandrie au sein d'une famille noble, Sainte Catherine se convertit au christianisme à la suite d' une vision. Jésus, ému par sa ferveur, contracte avec elle un mariage mystique sous les yeux de Marie et de la Cour céleste.


     
     Elle avait été élevée dans la connaissance des sciences et des arts et elle fréquentait poètes et philosophes. L'empereur romain Maxence, de passage à Alexandrie, ordonna à tous ses sujets d'offrir des sacrifices aux idoles. Catherine se rendit alors devant l'empereur et lui proposa une discussion. Celui-ci, craignant cet affrontement, convoqua cinquante philosophes mais Catherine sut parfaitement réfuter toutes leurs objections.

     Emprisonnée puis jetée dans une machine infernale, elle fut sauvée par un ange. Mais l'empereur finit par la faire décapiter ainsi d'ailleurs que sa propre épouse qui avait osé prendre la défense de la jeune fille. Avant de mourir. Catherine demanda à Dieu d'exaucer tous ceux qui le prieraient par son intercession et de les conduire tous au paradis. Tout ceci a été écrit en grec au IXème siècle et aucun témoignage antérieur n'a été retrouvé.

       De la légende à la tradition

      Cette tradition rurale remonte au Moyen Age. A cette undefined époque, la jeune femme, la plus âgée ou la plus émérite, coiffe  la sainte d’une couronne ou d’un voile. A 25 ans, elle plante une épingle sur la statue de la sainte, cela signifie qu’elle quitte le groupe des filles à marier. A 30 ans, une deuxième épingle souligne une période de marge. A 35 ans, la pose de la dernière épingle marque l’entrée dans la classe des vieilles filles, l’espoir de se marier est définitivement perdu.
Au XIXème siècle,  la coiffe est transférée de la sainte à la jeune femme elle-même. La coiffe devient chapeau. La fête s’urbanise.

   undefined    Depuis le début du XXème siècle, c’est un chapeau aux couleurs vert et jaune, symboles de la connaissance pour le vert et de la foi pour le jaune, de l’union et de l’espoir du mariage, que portent les jeunes femmes appelées alors « catherinettes ». Ce couvre-chef est surmonté d’objets représentant la personnalité et/ou les activités professionnelles et privées de la jeune fille. Le chapeau, avec ces attributs, est confectionné par ses proches. L’imagination a donné naissance à une multitude de chapeaux de catherinette réalisés en secret et offerts lors de moments festifs dans l’entreprise  La dévotion à Sainte Catherine se répandit partout et bien des détails furent encore ajoutés à une vie déjà bien extraordinaire. Les confréries de jeunes filles la vénéraient particulièrement et elles avaient le privilège de s'occuper de sa statue. Mais celles qui se mariaient devaient quitter la confrérie et laisser aux autres le soin de " coiffer sainte Catherine".

       Chaque année, à cette époque, dans le deuxième arrondissement, les jeunes filles venues des écoles de mode parisiennes sont nombreuses à s'y rassembler. Une cérémonie a lieu à l'église. Après la bénédiction finale, un cortège se dirige vers la statue de la sainte qui orne l'angle des rues des Petits-Carreaux et de Cléry. Quelques Catherinettes, aidées d'une échelle de pompiers, montent jusqu'à la statue pour orner la tête de la sainte d'une couronne. Ensuite, à la mairie de l'arrondissement, un jury composé de professionnels de la mode se rassemble pour remettre un prix aux "coiffures" qu'il juge les plus admirables. 

 
  Sources : musée du chapeau          

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Vendredi 4 mai 2007

L'origine du placebo : remède inoffensif mais inutile, est un onguent bourguignon appelé jadis mitonmitaine.

Au figuré et comme l'écrit Charles Bigarne dans son ouvrage sur le Beaunois, tout expédient qui ne sert à rien.

En réalité : un emplâtre de pain mitonné.

L'almanach bourguignon 2007

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Dimanche 25 février 2007

          C'est une petite commune de la Sarthe de 767 habitants qui s'étend sur une superficie de 1063 hectares à 89 mètres d'altitude.

Code Insee : 72305

Code postal : 72130

Région : Pays de Loire

Canton :

Densité : 70 hab./km2

 

 Ses habitants se nomment les Audoniens & Audoniennes

     

HISTOIRE DE LA COMMUNE

     Cure à la présentation de l'évêque. Seigneurie mentionnée en 1137, annexée au château de Mimbrée.

PATRIMOINE

  • Château de Mimbrée du 17ème siècle.
  • Eglise néo-romane : buste-reliquaire du 16ème siècle en bronze doré.
  •  

RESSOURCES ET PRODUCTIONS

     Céréales. Bovins.

VIE LOCALE

Fête communale : dimanche avant 24 août.

 MONUMENT AUX MORTS

  Guerre de 1914-1918

BERTIAL Auguste

BESNIER Maurice

BRESTEAU Constant

CAILLARD Charles

CAILLARD Marcel

CHANTELOUP Jules

CHARPENTIER Jules

CRISON Emmanuel

CRISON Henri

CRISON Léopold 

DUPONT Louis

ETRONNIER Isidore

FERRARIO Dominique

FLAGEUL Jean

FRANC Jean

FRANC Pierre

GARNIER René

GUILLOCHON Alfred

JAMET Eugène

LALOUE Pierre

LEBLANC André

LEBLANC Hippolyte

LEMARCHAND Henri

LEMONNIER Georges

LOISON Henri 

MARCHAND Julien

 

GUERRE DE 1939-1945

DESPRÈS Georges

DUVAL Pierre

MADELON René

RAULT Léon

Sources : Quid.fr ; GenCom ; GeneaWiki ; Mémorial genweb

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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Jeudi 18 janvier 2007

     Je reviens de la région de mes ancêtres maternels. J'ai d'abord passé une semaine dans le Poitou, province des ascendants de mon grands-père maternel Gaston COURTOIS portant le n° sosa 14 :  http://gw.geneanet.org/index.php3?b=fbuisson&lang=fr;m=N;v=courtois

     C'est une famille qui a beaucoup voyagé dans toute la région Poitou-Charente. J'ai localisé mon plus ancien ancêtre de cette branche, connu à ce jour, dans la commune de Saint-Romain. Il s'appelait Jean et était charpentier. Les AD à Poitiers étant fermées la première quinzaine de juillet, je suis retournée à la mairie de cette petite commune pour photographier les actes qui me manquaient. Maintenant que les archives sont ligne, je vais pouvoir avancer plus rapidement.

   Pour en savoir plus sur cette commune :
 
  http://gw1.geneanet.org/index.php3?b=fbuisson_w&lang=fr;pz=manon;nz=henry;ocz=0;m=NOTES;f=Saint-Romain

 

      

 

 

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Samedi 2 décembre 2006

       

 

   

          En suivant la route qui conduit de Sens à Voulx (Seine-et-Marne), on rencontre à quinze kilomètres de Sens et dans l'arrondissement de cette ville, le village de Brannay, commune du canton de Chéroy (Yonne). Une autre route, celle de Chéroy à Bray-sur-Seine, traverse également ce pays, et avec la route de Pont-sur-Yonne, lui donne les jours de marché, une certaine animation. Brannay n'eut pas toujours ces voies de communication comme on le verra plus loin.

 

 

La population de Brannay, en y comprenant celle de hameaux, Champjean, Les Prudhommes, Bel-Air, Plénoche, les Martins, Malitourne et les Loges, est de 506 habitants ; mais ici comme partout ailleurs, ce chiffre  a subi bien des variations : ainsi en 1820, Brannay comptait 424 habitants ; en 1830, 463 ; en 1840, 508 ; en 1850, 598 ; en 1860, 603 ; en 1870, Brannay n'avait plus que 511 habitants ; en 1880, 484 ; en 1890, 473 et depuis cette date, ce chiffre a toujours été en décroissance.

    

 

Brannay est situé à dix kilomètres au Nord-Est de Chéroy, à neuf kilomètres Sud-Ouest de Pont-sur-Yonne, et à sept kilomètres Nord de Saint-Valérien, sur le penchant sud d'une colline dont le sommet, près du hameau de Champjean, est à 194 mètres au-dessus du niveau de la mer. Les communes qui confinent à son territoire sont : Saint-Valérien, Dollot, Lixy, Saint-Sérotin et Villebougis.

 

 

     Au fond du petit vallon sur le versant duquel est assis Brannay, coule un ruisseau appelé communément le ru d'Orval ; l'Annuaire de l'Yonne, de 1843, le désigne aussi sous le nom de Ruisseau des Bergeries. La source principale de ce petit cours d'eau, à deux kilomètres environ du village, est aujourd'hui perdue. Le ru d'Orval ou le Ruisseau des Bergeries, qui faisait autrefois tourner plusieurs moulins, et qui alimentait deux étangs à Brannay et deux autres à Lixy, se jette dans l'Orvanne un peu au-dessous de Blennes (Seine-et-Marne), après avoir été, durant tout son parcours d'environ dix kilomètres, délicieusement ombragé par un nombre considérable de peupliers et d'aulnes. - Ce petit cours d'eau passe en aval sur le territoire de Lixy, puis sur celui de Valery.

     Presque tout le territoire de Brannay, dont la superficie totale est de 1082 hectares, est livré à l'agriculture. Son sol se prête à la culture du froment, au seigle et à l'avoine ; il porte aussi des prairies artificielles mais le climat est trop froid pour la vigne. En 1783, cependant, il y avait sur le territoire de Brannay trois arpents de vignes "dont le vin est mauvais et se consomme sur place". 

      

  CHAMPJEAN

Nous nous sommes installés à Champjean en novembre 2002. Après avoir vécu 27 ans à Noiseau dans le Val de Marne, nous sommes tombés sous le charme d'une maison construite en 1885 à l'orée du bois de la Grande Borne.

      Ce hameau est situé à gauche sur la route de Brannay à Pont-sur-Yonne, au sommet de la colline.

     Champjean était autrefois une seigneurie qui dépendait de la baronnie de Dollot et possédait un château dont les fondations et les fossés étaient bien visibles en 1894.

LES ORIGINES DE CHAMPJEAN

     Suivant les uns, Champjean aurait été primitivement un monastère de religieux ;  suivant les autres, il n'aurait jamais été qu'un manoir, ou comme on disait, une gentilhommière. Un plan de cette seigneurie de 1760 qui se trouve à la mairie de Dollot, marque la place de cet ancien château, mais n'indique nullement les bâtiments claustraux d'un monastère et les documents consultés n'y font pas la moindre allusion.

     Très rares sont les renseignements écrits retrouvés sur ce modeste fief de Champjean ; ils ont été utilisés cependant, avec la conviction qu'ils présenteront quelque intérêt aux habitants de Brannay et aux enfants de ce hameau ; car la parole du poète est toujours bien vraie :

"Pour le petit oiseau,

Le nid qui l'a vu naître est toujours le plus beau"

      Le titre le plus ancien qui fut relevé sur Champjean remonte à l'année 1229 ; le seigneur en était Thibaut de Champjean, chevalier, fils de Guillaume de Villethierry aussi chevalier. Thibault vendait alors à un bourgeois de Sens, moyennant la somme de 25 livres tournois, la moitié d'un moulin situé à Sens, sur la paroisse de Saint-Symphorien.

     Quelques années plus tard, en 1248, le même Thibault de Champjean vendait au chapître de Sens, deux fiefs situés sur Saint-Martin-du-Tertre ; mais il traitait cette affaire avec le consentement et l'autorisation de son suzerain, le roi Saint Louis.

    Trois cents ans s'écoulent sans aucun renseignements précis concernant les seigneurs de Champjean qui ont probablement subit bien des ravages pendant la guerre de Cent ans, dûs à leur position et à leur château.

     C'est vers le milieu du XVIe siècle, qu'il est de nouveau fait mention des seigneurs de Champjean, toujours vassaux de ceux de Dollot. En 1545, Charles Volant, seigneur dudit Dollot et de Champjean, comparait à la revue ou montre du ban et de l'arrière-ban du baillage de Sens, passée dans cette ville le 15 juillet. Là, devaient se trouver tous les seigneurs dont les fiefs relevaient directement du roi (le ban), et tous les possesseurs d'arrière-fiefs (l'arrière-ban), sur la convocation du bailli de Sens, ainsi désigné pour le commandement de l'armée de la circonscription. Dans le rôle de cette revue, il est reconnu que Charles Volant était présent, mais que "pour ce qu'il n'est pointhomme de guerre, il sera exemps du service personnel  et paiera sur les revenus de ses terres, la taxe de 90 livres".

A suivre.....

Bulletin de la Société des Sciences Historiques et Naturelles, 1932

    

    

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Par Fanfan - Publié dans : HISTOIRES LOCALES - Communauté : Un petit coin de France
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Mardi 21 novembre 2006

        Je vous propose un menu composé de produits de la région d'où ma famille paternelle est originaire, le Beaufortin dans la vallée de l'Arly entre Albertville et Ugine :

  • omelette d'Apremont au beaufort
  • diots des vignerons au vin de Savoie
  • rissoles au poires d'Albertville

c'est un repas authentique aux exquises senteurs montagnardes qui permettra d'affronter la période hivernale qui arrive.

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  • Le compte à rebours
  • - 3 h avant
  •   Pochez les poires, puis égouttez-les.
  • - 1 h45 avant
  •   Préparez le gratin de pommes de terre et
  •   mettez-le au four.
  •   Confectionnez et enfournez les rissoles.
  • - 30 mn avant
  •    Faites cuire les diots.
  • - 15 mn avant
  •    Préparez l'omelette
  • Vins conseillés                              
  •          Pour un bel accord, servez sur l'omelette     
  •  et le plat principal le même vin que celui       
  • choisi pour la cuisson des diots :                  
  • abymes ou apremont, blancs secs et vifs.      
  • Avec les rissoles, offrez un pétillant            
  •  de Seyssel (8°C)                                          
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 Omelette d'Apremont au beaufort

Pour 6 personnes - Préparation : 10 mn - Cuisson : 15 mn

8 oeufs. 50g de beurre. 1 blanc de poireau. 50g de beaufort râpé. 2 cuil. à soupe de crème fraîche. 3 tranches de jambon fumé de savoie. sel, poivre.

Emincez le blanc de poireau et faites-le fondre à la poêle avec 10g de beurre, puis réservez. Dans une jatte, battez vigoureusement les oeufs à la fourchette, ajoutez la crème fraîche salez et poivres.

Faites chauffer le reste de beurre dans la poêle, versez les oeufs d'un seul coup et montez la flamme au maximum.

Répartissez rapidement sur les oeufs la moité du fromage et le blanc de poireau émincé. Ramenez les bords cuits vers le centre, en inclinant la poêle pour que la partie encore liquide puisse glisser au fond.

Lorsque toute la masse est prise mais encore moelleuse, baissez la flamme au minimum pour que l'omelette puisse dorer, puis pliez-la en la faisant rouler sur un plat de service.

Parsemez l'omelette avec le reste de beaufort râpé, ajoutez autour les tranches de jambon de Savoie coupées en deux et portez à table sans attendre.

 

 

Diots des vignerons au vin de Savoie

Pour 6 personnes - Préparation : 10 mn - Cuisson : 1 h 45 mn

25 cl de vin blanc sec de Savoie. 12 diots (petites saucisses de Savoie ou à défaut des saucisses à griller d'une autre région). 2 c à soupe de saindoux ou 50 g de beurre mou. 2 échalotes et 2 oignons.

Pour le gratin : 1 kg de pommes de terre à chair ferme (BF 15, Belle de Fontenay...). 200 g de beaufort ou d'emmental râpé. 50 cl de bouillon de pot-au-feu. 150 g de beurre. sel fin, poivre. 

 

Préparez le gratin : préchauffez le four sur thermotat 6 (180° C). Epluchez les pommes de terre et coupez-les en fines rondelles.

Beurrez généreusement un plat à gratin. Disposez-y les pommes de terre en couches, en les alternant avec le fromage râpé et des noisettes de beurre. Salez et poivrez entre chaque couche. Arrosez de bouillon et terminez par une couche de fromage. Enfournez et laissez cuire jusqu'à ce que le bouillon soit absorbé.

Pendant ce temps, piquez les saucisses afin d'éviter qu'elles éclatent. Dans une cocotte, faites fondre la matière grasse et faites-y revenir les saucisses. Ajourtez lez oignons et les échalotes finement émincés et laissez-les suer à feu doux. Salez et poivrez, puis laissez mijoter à couvert pendant 35 mn.

 

Rissoles aux poires d'Albertville

Pour 6 personnes - Préparation : 30 mn - Cuisson : 25 mn.

500 g de pâte feuilletée. 1 jaune d'oeuf. 500 g de poires (conférence ou doyenné-du-comice). 1 bâton de cannelle. 5 cl d'eau-de-vie de poire ou de marc de pays. 150 g de raisins secs blonds. 125 g de sucre en poudre. le zeste d'1 citron. sucre glace.

Faites macérer les raisins dans l'alcool. Pelez les poires et coupez-les en cubes. Préparez un sirop : dans une casserole, mettez un demi litre d'eau, le sucre, le zeste de citron et le bâton de cannelle. Dès que le sirop arrive à ébullition, ajoutez les poires et laissez-les cuire sur feu doux. jusqu'à ce qu'elles soient tendres. Egouttez-les.

Préchauffez le four th. 7 (210 °C). Etalez la pâte sur un plan de travail fariné. A l'aide d'une assiette à dessert, découpez six disques de 13 cm de diamètre environ.

Disposez sur la moitié de chq disque les poires et les raisins. Badigeonnez le pourtour des disques avec un pinceau mouillé et refermez pour former des chaussons, en appuyant pour souder les bords.

Dorez le dessus de la pâte au jaune d'oeuf délayé avec un peu d'eau. Déposez les rissoles sur une tôle humide non graissée (l'eau favorise le gonflement de la pâte), enfournez et laissez cuire 20 mn. Servez tiède ou froid, saupoudré de sucre glace.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Fanfan - Publié dans : RECETTES REGIONALES - Communauté : Un petit coin de France
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